L’ami @Liang nous dit en quelque sorte : j’écris un peu le français comme si c’était du chinois (
).. sa littérature est parfois difficile c’est vrai ..
Bonjour,
Comme je disais dans un commentaire que ce que j’apprécie, sur lhddt, c’est la richesse de représentation et son humour très piquant.
En chinois, le savoir ou la connaissance (sans rentrer dans les détails qui les différencient), se dit aussi 学问 (xuéwen, apprendre et questionner). Poser la bonne question, c’est en grande partie, le résoudre. C’est l’affaire d’une vie, dans sa totalité.
Depuis quelques années, je m’efforce de maitriser le niveau de français, oral et écrit, car de la science dure (turbulence), je suis en train de muter vers la science humaine. Fidèle au courant de la deconstruction, ce que j’essaie d’ébranler, comme beaucoup d’autres, c’est la méthode la plus répandue qu’utilise la science humaine dont les deux caractéristiques sont : vision essentialiste et universaliste.
Essentialiste suppose que toute chose ait une essence, une identité. Or c’est faux, du moins incomplet.
Universaliste suppose l’invariance en temps et en espace de ces “essences” ainsi que les concepts y associés. C’est faux.
Deux conséquences sont immédiates : déni du facteur culturel dans la science humaine (pensée unique, terrorisme intellectuel, colonialisme par la pensée, nivellement par le bas de la culture dans le monde ou montée de la médiocrité,…), et, vision statique de la société humaine (l’immobilisme, “progressisme” avec direction unique, faire rentrer l’homme dans des cages ou des concepts rigides et statiques, impossibilité d’innover….)
Mon article présenté dans un colloque sur les contradiction – basée sur les constats sur les rationalités en physique modernes, en turbulence, dans les langues, issues de l’utilisation de la logique dynamique (tiers-inclus) – , vise à introduire un jugement dynamique (oui ou non,
avec condition) dans les études de l’humain et de la société humaine, à la place de la logique du tiers-exclu (oui ou non, sans condition).
Nous sommes à l’aube d’un changement de paradigme. J’y travaille et y contribue. Le chantier est énorme.
Or, cette habitude d’écriture, sans doute rigoureuse et avec des termes conceptuels difficiles, à laquelle j’attache une grande importance – sinon, hué, charlot, non recevable par la communauté, n’est pas facile pour le monde.
.. mais y a t-il du mal à se voir un peu tiré de sa somnolence, vers le haut ?
Comme cet autre ami @Wottan, qui est un bouquin d’histoire contemporaine à lui tout seul – bouquin qu’on ne songerait jamais à ouvrir tout seul, mais qui apporte d’étonnants détails chaque fois qu’il émet un (rare) post.
Bon, c’est vrai que ce mix de Nietzsche saupoudré d’Heidegger écrit par un chinois, c’est pas facile facile, mais malgré ça.. on te garde ! (1)
Bien que @Liang puisse être clair quand il le veut, comme on peut le voir ici :
Propriété – 所有权
Certes la propriété intellectuelle concerne des objets nouveaux, dans un contexte international d’échanges, mais elle revient à décider d’un problème classique, celui de l’autorité.
A qui revient l’autorité d’exercer la puissance ? Qui est propriétaire de l’autorité ? Comment faire pour que l’autorité ne soit pas une simple domination ? Comment lutter contre une puissance sans autorité, c’est-à-dire la violence ?
pas si con, hein ? (2)
Selon sa socioculture, façonnée ou non par une bonne éducation, on percute plus ou moins vite. Ici, le niveau intellectuel n’a pas été bâti à coup d’universités, c’est plutôt du genre “Tu vas ‘redoubler’ ta troisième pour la quatrième fois..!”
Il y a l’intelligence propre qui se décline en fait en plusieurs facultés héritées des chromosomes mais aussi de la prime enfance – on vous apprend à apprendre ou pas. Ainsi, on a un cerveau qui marche plus ou moins bien – ici, il, est très moyen, mais compensé par un intérêt porté sur pratiquement toutes choses (sauf le foot peut-être).
C’est ainsi que tout le monde s’invite et est invité sur LHDDT qui – dans le fond n’est pas si raciste (sauf avec les arméniens, les américains du nord, les grands noirs massaïs, les maghrébins haineux, les faux juifs israéliens, les gonzesses qui ne savent pas rire)
(1) Phase finale de “Rabbi Jacob” avec défunt Fufu.
(2) @Liang nous excusera “con” est un mot tombé dans le langage familier, même les journalistes peuvent l’être, les présidents qui se cassent ? sais pas.

Publié par lhddt 佐罗 


















































