♥ Une journaliste “infiltrée” dénonce l’islamophobie du FN
PARIS (Reuters) – La stratégie de dédiabolisation du Front national n’est qu’une façade et islamophobie et racisme constituent toujours l’ordinaire du parti d’extrême droite, affirme une journaliste qui a infiltré le FN pendant huit mois.
Dans “Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée”, qui sortira le 27 février, Claire Checcaglini raconte avoir gravi les échelons du mouvement, qui lui aurait proposé d’être candidate aux législatives à Neuilly-sur-Seine, près de Paris.
Tout le monde a le droit d’exprimer son avis, sauf quand ça déplait à Sarko ou au CRIF, mais Marine a trouvé ombrage à ce torchon, elle a porté plainte.
Dénonçant les “méprisables procédés” de la journaliste, Marine Le Pen a donc annoncé, jeudi 23 février, par la voix de l’avocat du parti, Me de Saint-Just, son intention de porter plainte contre Claire Checcaglini. “En violation des règles premières de la déontologie des journalistes, Claire Checcaglini tente de dénigrer le Front national, déclare le juriste dans un communiqué. Elle met dans la bouche de Marine Le Pen des propos que celle-ci n’a évidemment jamais tenus (…) Imputer à Marine Le Pen d’avoir prétendument exprimé les propos que cette pseudo-journaliste rapporte est diffamatoire à l’égard de la candidate du FN, qui se voit contrainte d’engager une procédure”, annonce-t-il dans un communiqué.
Et puis “islamophobie”, est-ce vraiment une tare que de vouloir protéger sa culture .. comme des Turquie, pays arabes, Algérie.. égorgent des chrétiens ?
♥ Puisqu’on perle de bouqins ..
érard Dalongeville : “J’ai durant des années couvert le PS”
Corruption au PS
Dans un livre coup de poing intitulé Rose Mafia, Gérard Dalongeville, l’ancien maire d’Hénin-Beaumont évoque des opérations de malversation menées dans le Pas-de-Calais afin de financer le Parti socialiste.
Gérard Dalongeville, ex-PS, se confesse dans son livre Rose Mafia
Gérard Dalongeville, ex-PS, se confesse dans son livre Rose Mafia AFP/PIERRE VERDY
« J’ai accepté durant des années de couvrir mon parti, mais je ne veux pas payer pour les autres ». Gérard Dalongeville écarte ainsi d’un revers de la main toute accusation de trahison. Poursuivi en 2009 pour détournement de fonds publics et placé en détention préventive durant huit mois











































