Des avortements sélectifs font scandale au Royaume-Uni
LeFigaro.frLe Daily Telegraph a révélé que des médecins britanniques ont autorisé des femmes à avorter car le sexe de leur enfant ne leur convenait pas. Le ministère de la Santé a promis des sanctions contre ces professionnels.
«Pourquoi souhaitez-vous avorter?
- Je ne veux pas de fille
- D’accord, mais on indiquera une autre raison sur votre dossier.Trop jeune pour être mère, ça vous va?»
Tel est en substance le dialogue qu’à pu filmer en caméra cachée le journal britannique The Daily Telegraph , qui mène cette semaine une enquête sur les avortements liés au sexe du foetus au Royaume-Uni. Les investigations du journal ont pu mettre en lumière les pratiques illégales de trois centres médicaux du pays, et ont conduit le ministère britannique de la Santé à demander l’ouverture d’une enquête de police.
Contrairement à la plupart des pays d’Europe , dont la France, les femmes souhaitant avorter au Royaume-Uni doivent justifier leur décision auprès de deux médecins qui donneront ou non leur accord. Les justifications acceptées par la loi de 1967 relèvent du médical (grossesse pouvant menacer la vie ou la santé de la mère, enfant malformé ou handicapé) ou du social (la mère n’est pas en mesure de pouvoir élever un enfant). Réaliser un avortement à cause du sexe de l’enfant à naître est donc illégal.
On se pose ce genre de questions en Grande Bretagne – en France, c’est très différent. Enfin, “différent” pratiquement. En France, on avorte comme on ramasse les feuilles mortes. Strasbourg, un phare pilote en la matière, outre distribuer les pilules, pilules du lendemain comme des bombons aux gamines, projette d’avorter les gosses de leur gosse, dans le dos des parents – gratuitement. Exception “française” et blanche sans doutes. On aimerait voir des stats d’avortements/convictions religieuses, sachant que le Judaïsme et l’Islam le réprouve férocement.
Mais bon, en France, on est pas à un petit blanc près.. il y en aurait même trop !
Cela ne veut pas dire que toutes les autorités rabbiniques considèrent l’avortement comme un meurtre. Le fait que la Torah requiert un dédommagement financier pour avoir provoqué une fausse-couche, est interprété par certains rabbins comme une indication que l’avortement n’est pas un crime majeur. (4)
D’autres font remarquer que bien qu’il soit une forme de meurtre, l’avortement ne requiert pas la peine de mort.
les “juifs” ne rigolent pas, comme on le voit.. guère plus comiques que les musulmans.
Avorter dans un tel cas de figure est considéré comme étant un acte d’infanticide et est assimilé à un crime en Islam. Allâmah Ibné Taymiyyah r.a. écrit dans une de ses Fatâwa que cet acte relève du “wa’d” (enterrement d’un enfant vivant), à propos duquel Allah dit sur un ton d’avertissement dans le Qour’aane:
“Et lorsqu’on demandera à la fillette enterrée vivante , pour quel péché elle a été tuée”.
(Sourate 81 – Versets 8/9)
(Réf: Madjmou’oul Fatâwa – Volume 4 / Page 217)
Cependant, si le fait de conserver ce fœtus met la vie de la mère en danger, et qu’il ne soit pas possible de la sauver sans le retirer, dans ce cas, certains oulémas affirment que l’avortement est toléré, même si la vie a déjà été insufflée, en vertu de la règle en Islam, qui veut que, lorsqu’on est obligé de choisir entre deux maux, on doit opter pour le moindre des deux.
Il n’y a guère qu’en France qu’on rigole de tout ça !
Chez les chrétiens gaulois ? Alors là, ce n’est vraiment pas un problème :
IVG : la nouvelle bataille
Si aujourd’hui l’IVG médicamenteuse doit être réservée aux premières semaines de grossesse, certains médecins l’utilisent jusqu’à la limite légale. Une pratique inquiétante : les femmes se verront-elles imposer cette méthode au détriment de l’IVG par aspiration ou auront-elles encore le choix ? Enquête.
A Strasbourg, 95% des femmes subissent une IVG sous médicament
« La mifépristone a actuellement une autorisation de mise sur le marché jusqu’à 9 semaines, mais j’estime qu’elle est caduque, estime le Pr Israël Nisand. D’ailleurs, on utilise ce médicament lors des interruptions médicales de grossesse, jusqu’à 40 semaines. Or, aujourd’hui, la plupart des établissements contraignent les femmes à une IVG chirurgicale au-delà de 9 semaines. Celles-ci n’ont pas le choix. Mais lorsqu’on leur propose les deux méthodes, elles préfèrent la médicamenteuse. Elles sont alors mieux entourées, mieux prises en charge psychologiquement.
Progressisme, dénatalité des blanches.. aide à l’avortement, un véritable progrès obstétrique .











































