♦ La différence entre le chinois traditionnel et simplifié. Y a t’il plusieurs "chinois" (!) ?
C’est vrai, on peut avoir envie de perfectionner son chinois simplifié en traditionnel.
Entendu que les "deux chinois" de prononcent exactement de la même façon, le "traditionnel" serait un peu comme écrire en gothique (1) si on veut.. encore écrit à Taiwan.
On commence par le simplifié (简化字 jiǎnhuàzì, jiǎntǐzì 简体字 ou plus simplement 简字 jiǎnzì) par Mao mais apprendre à écrire en traditionnel n’est pas très complexe; il suffit de lire les tables qui ont servi à Mao à simplifier le traditionnel. Il suffit de comprendre une dizaine de règles de correspondance.
Même le cantonnais (粤语 yuèyǔ) de phonétique très différente, s’écrit "chinois" simplifié ou traditionnel ordinaire.
♦ Et le japonais dans tout ça ?
A la différence du chinois, le japonais n’est pas une langue tonale.. il ne ressemble que guère au mandarin mais il faut savoir que quand on écrit chinois, on écrit 1/3 japonais ! le congtraire étant vrai ..
L’écriture japonaise est curieuse et d’abord hétérogène, en effet, elle a évolué en 3 couches, la plus ancienne étant, le chinois ! sur 4.000 caractères. Les deux couches les plus récentes n’ayant rien à voir.
Notons que sur ces 4.000 caractères, certains ont subit des évolutions ..
Les katakana (caractères fragmentaires) sont les éléments d’un des trois ensembles de caractères de l’écriture japonaise avec les kanji et les hiragana. Ils sont un des deux syllabaires utilisés en japonais.
Beaucoup de mots sont en katakana au Japon, mais pas d’une façon aussi importante que les hiragana. Il existe 46 katakana, de la même manière que les Hiragana, et ils représentent les mêmes syllabes. Ils peuvent se combiner de la même façon que les Hiragana pour faire des sons spéciaux
Ils ont été formés par isolement d’une partie d’un kanji ayant la même prononciation : ce sont donc des formes simplifiées de caractères chinois ..
(1) En "Fraktur" comme disent les allemands, Fraktur "simplifié" comme chez Mao, mais par .. Adolf Hitler !






















































J’avais commencé le Japonais. Pour être franc, ce n’est pas tant la langue en elle-même qui est difficile, sa grammaire suivant un certain ordre que l’on retrouve bizarrement dans la logique polonaise inverse, mais dans la mémorisation des des lettres, des caractères. Il est impératif de commencer très tôt.
Comme le cn, si on écrit peu, on mémorise mais on a de plus en p^lis de mal à composer un caractère.
Il parait que la grammaire jp a qq chose à voir avec le ………………………………. turc !!
le….Turc ! ? lol,
cette référence à un aspect math est bien réelle. Moi qui ait bien pratiqué les calculettes HP, ça m’avait même surpris ces "ressemblances"
Ce devait être un problème de contenant pas de contenu. Vois ce qu’on dit du tirc qui aurait à voir avec le mongol et le finnois !
1. La classification du turc
L’on classe encore souvent le turc dans la grande famille ouralo-altaïque (également appelée
macrofamille ou groupe ouralo-altaïque), qui comprendrait non seulement toutes les langues turques,
mongoles et toungouso-mandchoues (la branche altaïque), mais aussi les langues finno-ougriennes
(finnois, estonien, lappon, hongrois, …) et les langues samoyèdes de Sibérie (la branche
ouralienne). Certains y rattachent même le basque, ce qui permet de regrouper au passage tous les
isolats linguistiques non indo-européens d’Europe. Au sujet du basque, voilà pourtant près d’un
siècle que Winkler (1914) a démontré que si cette langue présentait effectivement quelques
similitudes lexicales avec le finnois, le hongrois et le turc, ces ressemblances restaient
« superficielles ou explicables par un vieux rapport de vicinité »2, et que la structure linguistique du
basque était fondamentalement différente de celle de ces autres langues. !!!
http://www.babelg.ulg.ac.be/bulletin/n27/ilt1.pdf
on dit tellement de choses
Voilà.. il s’agit en fait de classement
Turc Mongol Japonais
Origine[modifier]
Le japonais a longtemps été classé dans la famille des langues altaïques avec le mongol, le turc, le toungouze et le coréen, mais l’existence même d’une famille altaïque est niée par de nombreux spécialistes. Certaines théories font du japonais une langue mixte, mélangeant des éléments des langues altaïques et des langues austronésiennes. Le japonais est donc aujourd’hui encore généralement considéré comme un isolat linguistique. Les langues ryukyu (traditionnellement classées comme « dialectes japonais ») sont les seules langues dont la parenté avec le japonais a été prouvée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Japonais