Michael Rosner vs Mlle Antoinette Brun.
Affaire Finaly
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L’affaire Finaly se déroule de 1945 à 1953 et concerne la garde de deux enfants juifs dont les parents ont été déportés de France. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le couple Finaly, qui vit dans la région de Grenoble, confie ses deux enfants à une institution catholique. Les parents sont déportés et tués dans un camp de concentration nazi ; les enfants sont alors placés chez une tutrice catholique qui refuse plus tard de les rendre à leur famille proche, sous prétexte qu’ils ont été baptisés. Rendue publique, l’affaire implique de nombreuses personnalités catholiques, juives et gouvernementales, ainsi que de multiples actions judiciaires.
Les enfants Finaly sont finalement confiés à leur famille proche en 1953. Cette affaire détériore, de façon importante et pendant de nombreuses années, les relations entre les autorités religieuses juives et catholiques.
C’est une histoire d’après guerre : Les Rosner mandatent Moïse Keller (“laïc”) de récupérer les enfants délaissés pendant l’épopée nazie – leurs parents disparus en camps.
Mme Brun récupère, s’occupe des deux gamins – les cache de l’occupant et en 1948, selon ses propres croyances, fait baptiser les deux gamins (Robert et Gérald).
Mais, voilà t’y pas que cinq, six ans plus tard, non pas les parents “légitimes” et “biologiquement” juifs mais des membres de la famille se souviennent de leur existence.
Et ça commence à faire des histoires, histoires de justice “française” d’un pays chrétien qui prend tout de suite fait et cause pour les juifs exterminés à Buchenwald (70.000 en France contre 6 millions ..) :
Notre-Dame de Sion : “Ils sont devenus chrétiens, pas question qu’ils retournent chez les juifs..” Mais, comme “juif” est un race supérieure, la justice finira par de toutes façons à donner raison à Qui Vous Savez.
Pour Moïse Keller le parent : Mme Brun est une voleuse de précieux enfants juifs. Point barre.
Et, pendant que les parents batifolaient en Palestine : revenus, ils y vont de leur langue de vipère “La honte c’était que ce n’était même pas MMe Brun qui d’en occupaient, mais une ‘gouvernant’ (Marie Dufour), pas Mme Brun – la salope ! Quelle horreur !”
En se renseignant un peu, et avec un peu d’honnêteté, cette langue de vipère juive aurait du noter qu’Antoinette n’avait pas sauvé “deux” gamins, mais plusieurs, qu’elle ne pouvait accueillir elle même de peur d’être découverte et autres évidentes raisons logistiques : Antoinette était directrice de la crèche municipale !

Grenoble Janvier 1949 : “Droit du coeur contre droit du sang” dit Mme Brun. Mme Brun se retrouve assignée en justice “française”, pas israélienne. On lui trouve tous les vices – condamnée comme de bien entendu. Condamnée pourquoi au fait ?
Le meilleur des avocats, donc le plus cher : 1953 en appel Maurice Garçon hurle au “fanatisme religieux qui brave les lois humaines .. baptiser, c’est de l’intolérance”.
Mais il ne définit pas ces “lois” humaines, ni ne s’étend non plus sur le qualificatif d’ “humaines”.
En parlant des effets de manches de Garçon : Chic ! disent les juifs en cette occasion : Il a fait un énorme effet de relations publiques.
De quoi cette sal*pe, c’était bien rendue coupable au fait ?
Ce qu’à faite MMe Brun, c’était “les considérer de la famille?
On donne le choix aux gosses mais ils instient pour rester avec maman Brun et ne veuelent à aucun prix, aller chez les Keller.
La Croix : “Les milieux sionistes et anti chrétien montent l’affaire en épingle”. Tandisque Pape même, prend une “sage” position qu revient à dire à l’évêque : “Démerde toi.. je ne vais quand même pas m’engueuler avec les juifs”.
F. Mauriac : “Laisser les aller, ils trouveront bien leur chemin”. C’est la reflexion la plus intelligente qu’on ait pu entendre alors – Mauriac, pourtant même pas juif, mais d’une rare finesse.
Les canards juifs parlent d’ “infidèles”. La cours se déclare incompétente mais écroue Mme Brun pour “Crime de race”.
Mme Brun enlève les enfants, les cachent aidé par les ecclésiastiques, d’abord de droite de gauche pour finir au pays Basque puis en Espagne.
Deux prêtres arrêtés au Pays Basque : “Allons nous laisser Israël faire la loi chez nous ” déjà en 1950 !!
L’opinion publique fini par se rallier à Israël. Bref; ce n’est pas d’hier que les français baissent la culotte.
Les rapports de l’Église catholique avec le judaïsme restent très tendus pendant plusieurs années, puis tendent à se normaliser. Le 26 mars 1954, le président catholique et les trois vice-présidents, juif, protestant et orthodoxe de la fédération d’associations Amitié Judéo-Chrétienne déclarent que :
« Un baptême contre la volonté des parents est condamnable, que les complicités pour soustraire les enfants à leur famille sont scandaleuses et que tout doit être fait pour empêcher la répétition d’une telle situation. » (1). Mais comme tout s’arrange toujours, et dans le bon sens : Le cardinal Gerlier reçoit la médaille des Justes parmi les nations de Yad Vashem le 15 juillet 1980; tout va pour le mieux, dans le meilleur des mondes juifs.
On les retrouve le 27 Juin 1953. On propose une période (bidon) de neutralité religieuse.
Moins d’un mois .. et Robert et Gérald décollent pour Tel-Aviv.
Et les gamins devenus grands commenceront à cracher dans la soupe chrétienne.. Comme Anne Frank mais à l’envers, les nazis n’étant plus les mêmes : “On ne pouvait pas aller à la fenêtre”.
Avec le temps et uu intoxiqué judéo, ils se rappellent Mme Brun avec horreur. Ils ont apprit couramment l’hébreux en deux mois ! On leur a volé 8 ans de leur vie !”
L’affaire Finaly | Faits divers des années 50/60
Antoinette Brun cachait déjà d’autres enfants juifs dans sa crèche et dans des familles. En février 1944, les deux époux Finaly sont arrêtés par la Gestapo et … une dévoreuse de petits juifs ! Quelle bassesse..
Bref, si vous en trouvez deux enfants “juifs” sur le bas côté.. ne vous retournez surtout pas ! Shabbatte ou pas !
Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d’un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem un non-juif (goy) s’effondre brusquement, victime semble-t-il d’une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat[..]
Les enfants ont-ils abjuré le christianisme, ont-ils été débaptisés.. vite fait bien fait même. MMe Brun a t-elle été honorée d’avoir prit le risque de se retrouver elle-même en camps pour avoir caché des juifs, on ne saurait dire.
Les “juifs” baptisés, sont d’évidents traitres, comme Fabius, Paul Levertoff, Hermann Cohen, Bernard Bauer, Hermann, Mgr Aaron Lustigier (3) bien sur .. que des traitres (Bon, c’est vrai que côté Fabius, on se pose la question de l’opportunisme à infiltrer(4)).
On peut être débaptisé, c’est facile, mais juif, c’est “une race” comme le pense les imbéciles (2).
Il y a une morale à toute histoire – celle-ci, c’est : il est vain pour un goy ou une goyette, de s’attaquer à un précieux juif.
(1) Demande t-on aux bébés s’ils veulent faire juif, être circoncisés ? Leur demande t-on s-ils veulent faire petit chrétien ?
(2) 5% des “juifs” sont d’origine hébreux, le reste est fait de khazars qui n’ont pas une goutte de sang “juif”.
(3) Aron Lustiger[1] est né dans le 12e arrondissement de Paris[2]. Ses parents, originaires d’une famille juive ashkénaze venant de Pologne
(4) Laurent Fabius est le fils d’André Fabius (1908-1984)[2], antiquaire, d’une famille de religion juive, d’origine ashkénaze, et de Louise Mortimer (1911-2010)[3],[4], américaine. Laurent Fabius a été baptisé dans la religion catholique,