Ya eu du sport à Nankin (Nanjing (南京) et « Etienne et Nems » (Màj du titre ;) )

Hier, M. Wang qui commente le sport en Chine (BFM), rappelle la tuerie de Nanjing : « 400.000 massacrés par les japs » qui ont été virés peu après.

Bon, je pense qu’il exagère un peu.. commentateur sportif mais d’origine chinoise, ça a du coûter bonbon de 350.000 âmes chinois SEULEMENT mais qu’est ce que 350.000 coolies dans le fond ?

coolie, en hindi क़ुली, qulī, en ourdou قلی, qulī, lui-même du turc köle (« serf, esclave »). Le chinois 苦力, kǔlì (« dur labeur ») composé de 苦, kǔ (« dur ») et 力, lì (« force ») pourrait être la transcription du mot indien.

Sympa de glisser ce rappel dans un reportage « sportif ».

Jusqu’à Mao, en haut du « Bound » (Lieu d’accostage des « étrangers ») il y avait un square avec à l’entrée, un écriteau qui disait « Interdit aux chiens et au chinois ».

Tans que j’y suis : il n’y a jamais eu de « Cité Interdite » à Pékin, c’est Gukong « Le vieux Palais », comme on ne dit pas un « wok » (mot américano-taiwanais) mais un « guo » pour désigner cette poële creuse bien connue des bobottes.

Et ça continue à l’inverse de Manjing :

Les médias occidentaux ont déploré – CNN en tête, les « 10.000 » morts assassinés par M. Deng place Tian An men , alors qu’il n’y en a eut en vrai que 281 pour la plupart par des batailles de rue.
C’est d’ailleurs parce que M. DengXiaoping a supposé que l’embrasement des étudiants coatchés par la CIA, allait se calmer.. tempérant, que l’embrasement eu lieu; c’est au contraire son gant de velours qui produisit ces 281 morts.

Il a tenté une médiation pour essayer d’éviter le massacre des étudiants de Tiananmen en 1989

12 réponses à “Ya eu du sport à Nankin (Nanjing (南京) et « Etienne et Nems » (Màj du titre ;) )

  1. Spécial LHDDT :
    C’est officiel, la chine commence à liquider ses bons du trésor américain…

    http://www.businessbourse.com/2015/08/29/cest-officiel-la-chine-commence-a-liquider-ses-obligations-americaines/

    Les dernières données du Trésor américain et les estimations des stratégistes suggèrent que la Chine contrôle pour 1480 milliards de dollars de dette américaine. Nomura Holdings Inc. en Belgique possède pour 200 milliards d’obligations au nom de la Chine.

    Les Etats-Unis se sont tout simplement coincés dans leur propre piège : si la banque centrale américaine (FED) arrête ses planches à billets, alors l’Amérique tombe en récession grave. Si la FED relance une planche à billets, alors les marchés vont remonter mais de manière artificielle. Bref, c’est mort ! La situation américaine est désespérée et le monde entier est exposé à deux fléaux, vu qu’il est adossé au Dollar US : la déflation et l’hyperinflation.

    (ça change de ma manie des huileux, ceci-dit cela conditionne tellement de choses … dont la façon dont nous vivrons les crises qui se profilent …que je m’absout moi même ^^ Je me sauve, je ne vais pas spammer plus 😉

  2. Pour faire suite :
     »
    La dévaluation du yuan teste la montée de la Chine comme puissance mondiale
    par Ariel Noyola Rodríguez, via le réseau Voltaire

    Après la dévaluation du yuan, les marchés financiers internationaux ont commencé à trembler. Washington accuse Pékin d’un avantage commercial déloyal. Comme la Chine veut intégrer le yuan dans les Droits de tirage spéciaux du FMI, elle n’a pas intérêt à prolonger la dévaluation. En outre, si une guerre des devises éclatait, le gouvernement chinois risquerait d’aggraver les tensions économiques et géopolitiques entre les pays de l’Asie-Pacifique. Ainsi, les États-Unis verraient augmenter leurs possibilités de démanteler les initiatives de coopération régionale et de saper la montée de la Chine comme puissance mondiale.

    Les trois dévaluations du yuan, entre les 10 et 12 août, ont des implications clés pour l’économie mondiale et l’équilibre géopolitique en Asie-Pacifique [1]. L’excédent commercial « relativement important » maintient le taux de change effectif « relativement fort » et n’est donc pas « tout à fait conforme aux attentes du marché », a déclaré la Banque populaire de Chine dans un communiqué. La panique des investisseurs sur les marchés financiers a duré quelques jours. L’échange se termine à 6.3306 yuans par dollar, la dévaluation ne dépasse pas 5 %.

    Chaque fois que la Chine montre son intérêt à l’intégration du yuan dans les Droits de tirage spéciaux (DTS) [2], le panier de devises créé par le Fonds monétaire international (FMI) en 1969, il est clair que la valeur de sa monnaie doit rester stable, car c’est l’une des exigences qu’une monnaie de réserve mondiale doit satisfaire (le dollar ne respecte pas cette condition, il a chuté de 70 à 60% des réserves de change des banques centrales entre 1999 et 2014) [3].
    La campagne médiatique contre le yuan

    Cependant, la plupart de la presse occidentale n’a pas hésité à affirmer que la dévaluation de la « monnaie du peuple » (‘renminbi’) vise à soutenir la capacité d’exportation de l’économie en trichant. Donald Trump, le candidat présidentiel favori pour le Parti républicain aux États-Unis, a attaqué toutes les mesures adoptées par la banque centrale chinoise, l’accusant de vouloir « détruire » les industries nord-américaines.

    Cette campagne médiatique contre la Chine n’est pas nouvelle. Pendant des années, Washington a accusé Pékin de manipuler le taux de change. Cependant, la vérité est que le yuan ne s’est pas déprécié de façon artificielle, mais qu’il s’est plutôt apprécié par rapport à la devise états-unienne. Depuis 2005 (lorsque le régime de taux de change est devenu plus flexible) jusqu’à ce jour, la monnaie chinoise s’est appréciée d’environ 30 % contre le dollar, il est donc totalement exagéré de prétendre que la dévaluation du yuan, d’un total de 4,6 % au cours de la deuxième semaine d’août, soit le principal responsable de l’effondrement de l’économie états-unienne.

    Il est vrai que les produits bon marché fabriqués en Chine sont vendus aux citoyens états-uniens comme jamais auparavant. Cependant, puisque les emplois bien rémunérés brillent par leur absence depuis des décennies, les familles et les entreprises états-uniennes sont plus préoccupées par la résolution de leurs problèmes d’endettement que de mettre en question l’origine des produits qu’ils achètent à bas prix tous les jours dans les supermarchés.

    Toutefois, le Washington insiste pour discréditer les politiques de la Banque populaire de Chine. Il n’y a rien d’étrange à ce sujet, les banques centrales ne sont pas caractérisées par leur recherche du compromis. L’histoire montre que dans les moments de crise et de récession mondiale, les institutions responsables des mesures de politique monétaire appliquent unilatéralement leurs décisions pour tirer en avant leurs économies.

    La Réserve fédérale des États-Unis est de loin le cas le plus illustratif. Sans consultation avec d’autres banques centrales, sans être soumis à la volonté du Congrès, son ancien président, Ben S. Bernanke, a annoncé en décembre 2013 la diminution des montants du programme de liquidité (‘Quantitative Easing’). Cette mesure a précipité l’effondrement des marchés boursiers et des taux de change des devises des économies émergentes.

    Un an plus tard, la nouvelle présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen, a annoncé sa décision d’augmenter le taux d’intérêt des fonds fédéraux tout au long de 2015. Bien que Janet Yellen n’ait pas restreint le crédit (‘tightening’), les monnaies du monde entier ont accéléré leur débâcle ces derniers mois.

    Cette situation a incité la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon à lancer des programmes d’injection de liquidités similaires à ceux de la Réserve fédérale dans le but de limiter la hausse du dollar contre leur devises. Au lieu de cela, la Banque populaire de Chine n’a déployé aucune action extraordinaire et le yuan est resté très stable. Pourquoi ?

    Dans la pratique, la monnaie chinoise reste largement liée à la cotation du dollar US. Ainsi, alors que de mi-2014 au début 2015, le dollar s’est apprécié de 15 % à 20 % contre les monnaies du monde les plus échangées (euro, livre sterling, yen, etc.), il s’est seulement apprécié de 0,6 % contre le yuan [4].

    Jonglages chinois avec plusieurs balles

    Néanmoins, les obstacles que le géant asiatique doit surmonter ne sont pas simples [5]. Depuis plusieurs années, le gouvernement chinois a mis en œuvre une série de réformes structurelles pour faire évoluer son économie d’un modèle d’accumulation basé sur des investissements massifs vers un autre qui favorise l’expansion de l’investissement sur le marché intérieur.

    L’objectif à long terme du Parti communiste chinois est d’augmenter la consommation des habitants (augmentation du pouvoir d’achat par les salaires) et de diminuer la concentration de l’épargne. Ce changement est devenu plus urgent que jamais avec la contraction de l’investissement des entreprises et l’effondrement de la demande extérieure.

    Le mois dernier, les exportations de la Chine ont diminué de 8,3 % en termes annuels, tandis que les importations ont reculé de 8,1 %. Cette diminution est en phase avec l’extrême faiblesse du commerce mondial, dont le taux de croissance est à son plus bas niveau depuis les vingt dernières années [6].

    « Malgré un taux encore élevé, la croissance du PIB de la Chine a également diminué ; la dévaluation, bien qu’elle ne puisse pas être qualifiée de très radicale, pourrait inverser cette tendance », a déclaré Paulo Nogueira Batista, vice-président de la Banque de développement des BRICS (acronyme pour Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), dans une interview avec l’agence Sputnik [7].

    Cependant, il est à noter que les entreprises chinoises ont exporté près de 60 % de leurs produits vers les pays industrialisés, selon les estimations de Jonathan Anderson, un membre d’Emerging Advisors Group [8]. Comme les pays du G-7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) restent embourbés dans une stagnation très proche de la déflation (baisse des prix), la revitalisation de l’économie chinoise via le commerce sera très compliquée.

    D’autre part, le secteur de l’immobilier commence à ressentir les effets du surinvestissement. Les organismes responsables des maisons et appartements ne peuvent plus trouver suffisamment de clients sur le marché chinois. La baisse des ventes ne permet pas d’accroître les investissements. Par conséquent, les entreprises engagées dans la production de matériaux de construction (acier, ciment, bois, verre, etc.) ont également été gravement touchées en raison de leurs liens étroits avec le secteur de l’immobilier [9].

    Les actions de la banque centrale pour gérer le ralentissement de l’économie sont variées et ne se limitent pas à la dévaluation de la monnaie. L’an dernier la Banque populaire de Chine a abaissé le taux d’intérêt de référence et les exigences de fonds propres du système bancaire stimulant ainsi les prêts à l’activité productive. La Chine a également lancé un plan de relance budgétaire dont les coûts sont estimés à 12 % du PIB.

    Le gouvernement chinois se développe en jonglant avec plusieurs balles à la fois [10]. Les Chinois essaient de passer d’une économie axée sur des investissements massifs à une autre tirée par la consommation interne sans sacrifier la croissance économique ; ils cherchent à freiner la spéculation dans l’immobilier et dans d’autres activités spéculatives (actions, matières premières, etc.), mais sans couper les crédits à l’industrie ; ils aspirent à la position de chef de file du secteur financier, mais sans combattre la volatilité financière imposée par le marché mondial des capitaux. Est-il possible que le gouvernement chinois réussisse cet exploit ?

    Le risque de déflation mondiale

    Le défi n’est pas moindre. Les autorités de Pékin semblent de plus en plus préoccupées par les perspectives mondiales. L’économie mondiale presse le pas vers la déflation (baisse des prix). Il n’y a pas que la faiblesse des prix des matières premières (‘commodities’) et la stagnation économique avec la déflation qui font souffrir des pays comme le Japon depuis les années 1990.

    La crise déflationniste s’est consolidée en Grèce et menace de se propager à la plupart des économies de la périphérie européenne. Selon les données publiées par ELSTAT, l’inflation en Grèce a chuté de 2,2% en termes annuels le mois dernier. Ainsi, la déflation s’accumule en Grèce depuis 29 mois consécutifs [11].

    Après que la Troïka (composée du FMI, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne) a imposé à Athènes un nouveau plan de sauvetage qui favorise les politiques d’austérité, il est clair que la déflation se terminera par une catastrophe majeure et, avec elle, entraînera une menace mortelle pour l’Allemagne, le quatrième partenaire commercial de la Chine.

    En bref, Pékin ne ménage aucun effort pour contrer les tendances à la récession qui s’approchent progressivement de son économie, et qui, soit dit en passant, ont pris par surprise de plus en plus de pays : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, le Canada, le Mexique et les pays de l’Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Venezuela, etc.).
    Washington pointe ses missiles vers Pékin

    L’environnement économique régional n’est pas exempt de bouffées de déflation [12]. L’affaiblissement du yuan n’est pas bien accueilli par les pays voisins de la Chine [13]. Les devises de la Corée du Sud, l’Indonésie, la Malaisie, Singapour et la Thaïlande sont touchées par la dévaluation du ‘renminbi’, tandis que, simultanément, les marchés boursiers clôturent sur des pertes comprises entre 0,5 % et 1,5 %.

    Si les banques centrales d’Asie-Pacifique sont tentées d’entreprendre une course à la dévaluation cherchant à « appauvrir son voisin » (‘beggar-thy-neighbour’) [14], les appels, jusque là réussis, mettant en vedette la Chine pour lancer la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (‘Asian Infrastructure Investment Bank’), le Fonds de la Route de la Soie (‘Silk Road Fund’) et la Zone de libre-échange du Pacifique (‘Free Trade Area of the Asia-Pacific’) seraient sérieusement menacés.

    En contrepartie, les entreprises états-uniennes ne perdent pas une occasion de demander le soutien de plusieurs dirigeants asiatiques pour élargir le champ d’application de l’accord de Partenariat Trans-Pacifique (‘Trans-Pacific Partnership’) [15]. Le Pentagone, quant à lui, vise à relancer le pivot de la doctrine contre la Chine, maintenant avec le soutien militaire du Japon.

    Nul doute qu’il s’agit d’un plan des États-Unis pour saper l’influence croissante de la Chine dans la région Asie-Pacifique. Face à l’offensive impériale des États-Unis, le gouvernement chinois doit rester vigilant, et surtout, prendre en compte les leçons du grand Sun Tzu (auteur de L’Art de la guerre) : obtenir la victoire sur l’ennemi sans entrer dans le combat.

    La dévaluation du yuan a mis en évidence que les prochains mois seront décisifs pour la consolidation de la montée de la Chine comme puissance mondiale. Seul le temps finira par révéler si elle est capable de résoudre les contradictions économiques internes sans mettre en péril la cohésion régionale. La monnaie chinoise est dans l’air…
    Ariel Noyola Rodríguez

    Traduction
    JJ
    site : Le Saker Francophone

    [1] « Un mapa muestra el impacto global de la devaluación del yuan », Russia Today, 18 de agosto de 2015.

    [2] « Incorporer le yuan aux Droits de tirage spéciaux », par Ariel Noyola Rodríguez, Traduction Jean-François Rey, Russia Today (Russie), Réseau Voltaire, 12 avril 2015.

    [3] « Get ready for yuan in IMF basket », Mike Bastin, China Daily, August 17, 2015.

    [4] « China’s exchange-rate policy : Currency peace », The Economist, February 21, 2015.

    [5] « Five reasons to be worried about the Chinese economy », Larry Elliott, The Guardian, August 14, 2015.

    [6] « World shipping slump deepens as China retreats », Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, August 17, 2015.

    [7] « Devaluación del yuan puede acelerar economía china, dice funcionario del BRICS », Sputnik, 12 de agosto de 2015.

    [8] « China, the Fed and emerging markets : Yuan thing after another », The Economist, August 13, 2015.

    [9] « Devaluation Hints at China’s Rising Distress Over Economy », Neil Gough, The New York Times, August 12, 2015.

    [10] « Markets and economics : The curious case of China’s currency », The Economist, August 11, 2015.

    [11] « Greek deflation steady in July, prices fall for 29th month », Reuters, August 7, 2015.

    [12] « China’s currency devaluation could spark ’tidal wave of deflation’ », Heather Stewart, The Guardian, August 12, 2015.

    [13] « Renminbi fallout threatens Asian neighbours », Steve Johnson, The Financial Times, August 14, 2015.

    [14] « China’s Renminbi Devaluation May Initiate New Phase in Global Currency War », Peter Eavis, The New York Times, August 13, 2015.

    [15] « Currency Devaluation Shows the High Cost of China’s Soft Power », David Francis, Foreign Policy, August 11, 2015. »

    Voir également la page ci-dessus  » Mao est mort »

    • « il est clair que la valeur de sa monnaie doit rester stable, car c’est l’une des exigences qu’une monnaie de réserve mondiale doit satisfaire (le dollar ne respecte pas cette condition, il a chuté de 70 à 60% »

      t’inquiètes, il y a de bons économiste en Chine aussi 😉 et pis, les économistes US, qu’est-ce qui disaient trois jours avant la « crise » des crapules « juives » Goldman .. à part « rien » ?

  3. j’avais regardé le topo sur Madoff chez LCP … et dit fiante ! je reconnais que c’est un peu long , genre complément d’ enquête , qu’un gars du fbi ait tout compris -et dit- dix ans avant .. dans le désert .. ça colle pas dirait l’ inspecteur Frost , « on » aurait laissé faire ? l’ Etat US a failli dans son rôle ..

    http://fortune.fdesouche.com/389449-madoff-lhomme-qui-valait-65-milliards

    • Moi t’aussi (j’ai survolé dans un artik il y a bien un mois).

      Mais non – je ne crois pas à une manip mais bien à de l’incompétence comme l’inexistence de surveillance aérienne durant le 911.
      Les zaméricains le croient mais qui sont pas bon en tout 😉 surtout pas dans l’incroyablement imprévisible 😦

  4. Monnaie mondiale ?
    Sommes-nous certains que le thème du moment soit une « monnaie mondiale » ?

    Vu de ma fenêtre je vois se dessiner deux monnaies mondiales, une pour les BRICS et une autre pour « Le meilleur des mondes ».
    La frontière est clairement dessinées par l’implantation des bases US du nord de l’Europe à Madagascar en passant par l’Iran, l’Ukraine puis du Mexique jusqu’à l’Amérique du nord.

    Une seule monnaie mondiale serai trop dangereuse pour trop de monde vu le niveau de falsification de nos économies très éloignées du réel.
    Il suffit de regarder les notes de confiance des pays les plus surendettés de la planète pour le comprendre. (pendant que la Russie et sa minuscule dette à 60% de son PIB se voit affublée d’une mauvaise note)

    S’il ne s’agissait que d’économie passe encore mais il s’agit de beaucoup plus : L’hégémonie des USA sur toutes les institutions « internationales » etc… (avec en arrière plan la survie d’Israël quand même)

    Vu sous cet angle, l’africanisation à marche forcée de l’occident serait une façon désespérée de peser un peu plus démographiquement face au bloc des BRICS. (au bénéfice de nos saigneurs et maîtres)

    Je sais, je délire. 😉

    • Ceci étant dit, je sais d’avance qui me sera opposé à juste titre la monnaie connue « United Future World Currency » 😉

      Puis, quelques données incontournables pour être sérieux : *[https://]*youtu.be/q_P_-Zorg2w

      Là un esprit rabat joie pourrait en déduire que les BRICS et les gesticulations USA/Chine/Russie sont une façon détournée de négocier les futurs postes et prérogatives des prochaines étapes du Nouvel Ordre Mondial.. ^^

      Ha oui, on me dira aussi : « Mais ils s’opposent vraiment, regarde ce qui se passe en Ukraine » :
      Oui hé bien cela ne remet pas en question la participation Russe à la station spatiale internationale…
      Les USA semblaient s’opposer à l’URSS pourtant les financements de la révolution juive de Russie a été financée de A à Z par les USA.
      (Wall Street et la Révolution Bolchevique Antony C. Sutton)
      Quelques années après USA et URSS ont fait cause commune et mensonges de guerre communs.
      La guerre est une chose sérieuse pour les gueux mais une variable propice à la négociation pour leurs saigneurs et maitres qui eux ne font jamais la guerre.

      Simples différents dans le partage d’un gâteau…
      Si les divergences existaient vraiment, certaines fuites historiques dérangeantes surgiraient sans crier gare au gré des humeurs de chefs d’état qui s’opposeraient…

    • « trop dangereuse pour trop de monde vu le niveau de falsification de nos économies très éloignées du réel. »

      qu’ils ne pourraient plus faire tourner la machine à papier cul vert aussi facilement sans se aire remarquer.

      • Pour l’instant nous en sommes là, l’oligarchie cherche l’issue et le compromis dans la distribution des rôles sans que cela soit trop visible pour la population de l’une ou de l’autre des parties.

        Notre plus gros souci est de raisonner et observer les événements sur le temps court de nos petites vies.
        L’oligarchie elle raisonne sur le temps long et planifie vers in « idéal » non daté qui s’adapte aux circonstances en permanence sans oublier le but final.
        Au jour d’aujourd’hui il est vrai que la monnaie unique mondiale semble impossible mais la donne sera tout autre dans quelques décennies.

        Ils font tout « pour », bien que tiraillés en permanence entre l’entretien de l’illusion démocratique au national pour éviter une révolution et ne pas compromettre leur calendrier dans l’avancement du projet.

        Digression : Tu te rends compte si nous n’allions plus voter, cela voudrai dire que nous ne nous faisons plus aucune illusion et ça ils ne le veulent à aucun prix. La dictature c’est bien tant qu’on l’appelle démocratie ou droits de l’homme, se faire traiter de despotes, n’être respectés par personne, perdre son armée de fonctionnaires, ça ils ne le veulent à aucun prix car seuls ils ne peuvent plus avancer leur projet.

        Pour les Européens et les occidentaux en général l’avenir est à la régression à tous les niveaux, pour les autres l’avenir et à rattraper partie du retard accumulé.
        Notre avis n’a aucune importance, ils travaillent pour « le bien du monde entier », l’enfer est pavé de bonnes intentions qui donnent bonne conscience aux Docteurs Jekyll… 😉

        Mon allergie aux huileux n’ignore en rien ces faits, c’est justement pire encore, on ne peut pas déplorer le NOM et en même temps y participer et le favoriser si activement. A moins de vouloir passer pour d’éternels attardés…[et toc pour les huileux]

      • C’est ti pas poilant de voir quels croyants politiques sont le plus enclins à favoriser le NOM, donc l’oligar-chie et le kapitalism, ce pour lutter contre le kapitalism et l’oligar-chie ? 😀

        LA cohérence n’a jamais été leur point fort, la culture encore moins, l’indépendance intellectuelle n’en parlons pas… ^^
        « Les amis de mes ennemis sont mes ennemis. » (conscient ou pas)

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