Arti.phares

« Si vous avez besoin de Yahwé .. (Aussi appelé « Jehowah » – Ndr)
ne lisez pas mon livre » dit Laurent Guyénot dans « L’heure la plus sombre #70 ».
Au moins, ça, c’est d’la pubbe !

Il parle de son livre « Du Yahvisme au sionisme ». Avec pour sous-titre :
« Dieu jaloux, peuple élu, terre promise – 2.500 ans de manipulations ».

Le dieu des chrétiens, c’est un yahwé qui a évolué au fil des histoires. C’est de la pensée humaine, c’est quelque chose qui c’est CONSTRUIT au fil du temps.
Le dieu chrétien s’est nourrit de Yahé mais aussi des idéaux greco-romains. Le dieu chrétien est un MELANGE de plusieurs choses.

Je ne prend pas Yahvé au sérieux, c’est une entité imaginaire pour moi. Entité qui a été crée en plusieurs couches.
Evidemment, ce n’est pas Yahvé qui parle mais les lévites, les prêtres.. les prophètes (qui sont des prêtres).

Le judaïsme est un système qui permet à une élite de contrôler une masse .. les juifs sont eux-mêmes manipulés par leurs élites. Plus manipulés que quiconque d’autres.

J’espère être lu par les juifs pour les aider à comprendre à quel point – dans toute leur histoire, ils ont été manipulés par une idéologie dont se sert une élite au pouvoir. 28:35
.. Elite qui est prête à les sacrifier à l’occasion..

[LHDDT : la shoah est survenue après les accords Haavara (en hébreu הסכם העברה, Heskem Haavara) .. les nantis juifs aidés par Hitler, à déménager en Palestine, laissant les pauvres ou moins nantis à leur triste sort]

.. quand ça les arrange.

Oupsse ! David n’était pas juif mais goy !!!

Fini cette histoire le Lucy l’africaine mère du Monde, on a trouvé bien mieux ! Suffisait de chercher ailleurs.

Mao Zedong n’était pas un saint, mais quand même .. Brochettes de petites filles chez les buveurs d’eau chaude

Ah, ce tabac !

Pourquoi haïr la Chine, en 2014 ?

La Bible dit que la « juifs » guideront les goys (Chiens, animaux, bestiaux, insectes ..)

A part RIEN, qu’ont bien pu inventer nos amis arabes ? (Chez Voxnr).

Hitler incarnerait le Mal?
Ah bon ? Mais on l’a bien aidé alors.

Une bonne mais longue feuille via l’ami @Blh – <sur le concept de "râces" :

Les races humaines
par Brigid Trismegiste et Yoo Mee Shin

Parmi les nombreuses billevesées écrites à ce sujet, la plus courante est : les races n’existent pas

Tiens donc! Elles existeraient chez les chats, les chiens, les chevaux, mais pas chez les hommes? Alors sur quoi se base le gouvernement américain pour les fameux quotas, on se le demande!

Ensuite vient : les races pures n’existent plus car il y a eu trop de brassages

Là nous avons une double confusion: d’une part ces détracteurs veulent parler de races originelles, et là encore ils sont dans l’erreur: la majorité des espèces féline et canine est composée de “chats de gouttière” et de “bâtards”, ce qui n’empêche que des races bien précises, et nombreuses, existent en parallèle. Quant à la notion de race pure, elle désigne une race stabilisée qui peut avoir été composée par métissage de deux ou plusieurs races déjà existantes, puis sélection des descendants; chaque année les éleveurs créent de nouvelles races de cette façon.

Et pour finir, le plus stupide : Il n’y a qu’une seule race, la race humaine . Les abrutis qui se gargarisent de cette formule devraient revoir leur biologie: le terme de race est une notion taxinomique, il s’agit de la subdivision d’une espèce vivante. Une espèce rassemble des individus interféconds et qui ont une descendance pouvant elle aussi donner une descendance. Donc je le répète , parler de “race humaine” equivaudrait à prétendre qu’il existe une ou plusieurs autres races non-humaines avec lesquelles nous sommes susceptibles de nous reproduire!!!

Les analyses ADN montrent ainsi que l’espèce humaine partage le même patrimoine génétique à 99,8 % . Mais elle possède déjà un peu plus de 98,6 % de son génome en commun avec les chimpanzés ! Pourtant nous en sommes bien différents, non?

Le terme de race est une notion taxinomique, il s’agit de la subdivision de l’espèce vivante, laquelle est elle-même ramification du genre.

Exemple : le genre Canis ( les canidés) comprend quatre espèces : le chien ( canis familiaris ) , le loup ( canis lupus) , le renard ( canis vulpes ) et le chacal ( canis aureus ). Le genre Felis ( les félidés ) comprends cinq espèces, le chat ( félis catus ) , le lion ( félis leo) , le tigre ( félis tigris ) , le jaguar ( félis ornas ) et le léopard ( félis pardus) . Certaines de ces espèces sont à leur tour subdivisées en races . Les races sont interfécondes , les espèces non . Et ainsi de suite, y compris bien entendu pour l’homme !

Son représentant actuel — c’est-à-dire nous tous — est le seul constituant actuel du genre Homo, les autres espèces, une quinzaine en l’état actuel des connaissances paléoanthropologiques, sont éteintes. Homo sapiens est une espèce et non une race . Le terme de “race humaine” est donc un contre-sens nomenclatural, il est aussi absurde que de parler de “race féline” ou de “race canine” .

Des individus d’une espèce différente ne sont pas hybridables ( hormis de rares cas comme le loup avec certains chiens ) , ou donnent des hybrides stériles ( exemple : le mulet ) .Une espèce rassemblant des individus interféconds** et qui ont une descendance pouvant elle aussi donner une descendance , le terme “race humaine” équivaudrait à prétendre qu’il existe une ou plusieurs autres races non-humaines avec lesquelles nous sommes susceptibles de nous reproduire!!!

Comme toute espèce, Homo sapiens est divisé en races. Trois grand’races², elles-mêmes ramifiées en races-types.

Différences morphologiques:

Race blanche : leucodermes
Race jaune : xanthodermes
Race noire : mélanodermes

Les cheveux constituent aussi un caractère important: souples chez les Blancs, raides chez les Jaunes et crépus chez les Noirs , leur section est également plus ou moins ovalaire: le quotient de plus petit diamètre et du plus grand donne 40 à 60 chez les Noirs, 60 à 80 chez les Blancs et 80 à 100 chez les Jaunes.

Différences physiologiques:

Le muscle petit palmaire ( muscle fléchisseur de la main et du poignet) fait défaut à 19% des Blancs mais seulement 5% des Noirs, qui présentent également une longueur importante de l’appendice iléo-caecal ( appendice du gros intestin ) ainsi qu’un nombre beaucoup plus grand de glandes sudoripares. La pression artérielle est plus basse chez les Jaunes que chez les Blancs. La rate est plus petite chez les Noirs ( 86-115g ) que chez les Blancs ( 130-140g ) . La sensibilité olfactive des Indonésiens est de 2 à 3 fis plus vive que chez les Blancs, mais ces derniers ont le sens gustatif plus développé. L’urine des Jaunes a une composition différente de celles des Blancs, elle comporte une quantité d’azote plus faible ( 6 à 12g/jour contre 15 à 18g ).

le temps de gestation des femmes mélanodermes et inférieur à celui des femmes leucodermes ( http://dumas.ccsd.cnrs.fr/docs/00/62/39/29/PDF/memoire_esfbaudelocque_sackett.pdf ). La croissance n’est pas semblable d’une race à l’autre: chez les Blancs, elle est surtout rapide de 7 à 12 ans, chez les Jaunes, de la naissance à 7 ans, puis à nouveau entre 12 et 15. Les modalités de la croissance partielle varient également, durant la première enfance ce sont surtout les membres inférieurs qui croissent chez les Noirs, et le tronc chez les Blancs. Les nouveaux-nés Blancs sont plus lourds que les Noirs et les Jaunes. Les prémolaires apparaissent plus précocement chez les Blancs que chez les Noirs, alors que c’est l’inverse pour les incisives et les canines.

Exemples de répartition par type de population

Les proportions des groupes sanguins (voir tableau ci-dessus) ne sont pas non plus identiques d’une race à l’autre: les Indiens d’Amérique, les Philippins, les Esquimaux appartiennent en grande majorité au groupe O, et très peu aux trois autres. Les Européens occidentaux, par contre, comptent une grande proportion d’individus A, mais en ont peu de B. Le type le plus riche en individus B englobe, les Hindous, les Chinois du nord, les Mandchous et les Tziganes. En Europe, le rhésus négatif est possédé par à peu près 85% de la population blanche , mais seulement 5 à 10% en Afrique du nord et au Moyen-Orient , moins de 1% chez les Noirs d’Afrique , et n’existe pas chez les Jaunes.

Différences psychiques:

Le métabolisme de base (MB) correspond aux besoins énergétiques “incompressibles” de l’organisme, c’est-à-dire la dépense d’énergie minimum permettant à l’organisme de survivre ; au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions (cœur, cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps), avec des réactions biochimiques . Il dépend de la taille, du poids, de l’âge, du sexe et de l’activité thyroïdienne et est , pour des sujets de taille, âge et poids identique, différent selon les races*. Ces différences doivent êtres mises en rapport avec l’insuffisance thyroïdienne des Mongols, qui fait baisser le métabolisme basal ou au contraire l’hyperthyroïdisme des Mayas, qui le fait croître. La thyroïde ou glande thyroïde est la plus volumineuse des glandes endocrines (sécrétant des hormones) chez l’être humain, or les glandes endocrines, selon le taux de leurs sécrétions, entraînent des modifications de l’équilibre psychologique.

Les glandes endocrines présentent donc d’importantes variations raciales, mais pas seulement elles : le niveau d’activité des glandes surrénales est plus faible chez les Noirs que chez les Blancs, ce qui se traduit par une augmentation de la teneur du plasma sanguin en potassium, mais par une diminution en chlore et en sodium. Or ces glandes surrénales favorisent le dynamisme général et augmentent la résistance aux agents perturbateurs extérieurs: il est donc naturel que les races en possédant le niveau d’activité le plus élévé aient une concentration supérieure sur leurs projets, et donc évoluent mieux que les autres. Une supériorité glandulaire héréditaire donne à la race qui la possède une supériorité évolutive sur les autres races.Ces quelques notions relèvent de la biotypologie , une science cherchant à définir la personnalité humaine par l’ensemble de ses aspects: morphologique, physiologique et psychique. Il n’est ici pas plus question de hiérarchiser les races humaines que celles de chats, ou de chevaux, mais de définir le style d’expression des potentialités de chacune, leur diversité étant un don de la Nature que nous devons préserver à tous prix car reconnaître les différences entre races est une simple question de respect du psychisme de chacune : on ne fait pas courir le tiercé aux percherons pas plus qu’on n’attelle les pur-sang à une charrue, et tout le monde s’accorde à reconnaître que le chat siamois a plus de caractère que le chat persan.

* celui des Mayas du Yucatan est de 5 à 8% plus élevé que celui des Blancs, et chez les Négrilles cette supériorié est de 50%; le métabolisme basal des Blancs est supérieur à celui des Australiens (20%), des Chinois et des Philippins.

** sauf impossibilité morphologique : ainsi, un chien Saint-Bernard ne pourra saillir une chienne Chihuahua, et si on recourt à l’insémination artificielle, on encourt le risque que la gestation distende la femelle jusqu’à éventration.

Le processus de formation des races humaines

Lors de la dernière grande glaciation de l’ère quaternaire, de -120 000 à -10 000, les glaciers rendirent impraticables les chaînes de montagnes qu’ils recouvraient en formant de gigantesques barrières qui divisèrent le monde en trois zones distinctes: les masses glaciaires de l’Himalaya, continuées à l’Ouest par celles du Caucase et de l’Iran, isolèrent le Sud. Se greffant sur elles au Pamir, les glaciers de l’Altaï, prolongés par ceux dominant le lac Baïkal, coupèrent la région Nord en une partie orientale (correspondant aux actuelles Chine et Mandchourie) et une occidentale correspondant à la Sibérie d’aujourd’hui. En Europe, tout le Nord du continent était recouvert d’une calotte de glace de la Scandinavie à l’Allemagne, les glaciers des Alpes s’étendant jusqu’au Sud de la Bavière et à la région lyonnaise, etc…

L’isolement de ces trois zones et de leurs populations d’hominiens permit la formation des trois grand’races:

– au Sud de la barrière irano-himalayenne des êtres à cheveux laineux ou crêpus, peau foncée et nez large, ancêtres des races noires: les Sud-Hominiens.
– au Nord de cette même barrière et à l’Est de celle de l’Altaï, des individus à cheveux raides et épidermes jaunâtres, ancêtres des races mongoles et assimilées: les Est-Hominiens
– au Nord de la barrière mais cette fois à l’Ouest de l’Altaï, des hommes aux cheveux ondulés, à la peau claire et au nez étroit, les précurseurs des races blanches: les Ouest-Hominiens.

C’est l’essaimage de tous ces groupes dans les seules directions alors disponibles qui ont donné les races humaines que nous connaissons actuellement. Or, si les premières manifestations de l’art préhistorique datent de la fin du Paléolithique moyen, celui-ci ne prit une réelle ampleur qu’au début du Paléolithique supérieur (-30 000 à -12 000) date à laquelle les races étaient strictement dissociées: chacune a donc créé sa propre culture et évolué indépendamment des autres, fixant ainsi des différences non seulement physiologiques, mais aussi psychiques et culturelles. Cette séparation multimillénaire infirme totalement la thèse monogéniste (s’accordant avec le récit biblique de la Création) selon laquelle tous les types humains ont la même origine, et confirme au contraire que les races humaines actuelles descendent de plusieurs couples. Seul le polygénisme, système anthropologique soutenant que les différents types humains ont des origines différentes, est donc historiquement recevable.

Réfutation d’un important argument antiraciste

Les antiracistes prennent acte de la découverte scientifique des haplogroupes pour prétendre que les races humaines inexistent : des recherches effectuées sur les ADN mitochondriaux et sur l’évolution du chromosome Y ayant permis de retracer l’arbre généalogique de l’humanité en suivant tant le lignage maternel que paternel, il en résulta que la population masculine mondiale se divisait en 26 lignées (haplogroupes) héritières d’un ancêtre commun et la population féminine en 33, également héritières d’une ancêtre commune. Et dans ces haplogroupes respectifs on trouve, en effet, des personnes de toutes couleurs, taille et physionomie. « Voila donc la preuve » braient alors les antiracistes dans leur arrogante fatuité « que les races humaines n’existent pas« … or le classement par haplogroupes est d’une grande absurdité, et ce pour plusieurs raisons. – le dauphin est un mammifère, biologiquement plus proche de nous que des poissons avec qui il partage pourtant son habitat et son allure générale. Une étude de son ADN montrerait donc qu’il partage avec nous un fort lointain ancêtre commun, et pourtant il ressemble plus à un piscidé, avec lequel il n’en a point, qu’à un hominidé – tout comme deux humains d’un même haplogroupe peuvent paraître fort dissemblables, et deux personnes d’aspect très similaires appartenir à des haplogroupes bien distincts. Mais en quoi cela infirme t-il le fait qu’il y a plusieurs races de dauphins, dont les caractéristiques se transmettent des ascendants aux descendants? En rien.

Il y a de par le monde des gauchers, des diabétiques, des hypocondriaques, etc… de toutes tailles, corpulences et couleurs. Certaines affections, mentales ou physiologiques, sont même héréditaires, et les mêmes traitements médicaux s’avèrent efficaces sur chaque patient sans distinction de race ou d’ethnie. A t-on jamais pour cela classé l’humanité par gauchers, dépressifs ou hyperactifs? Non. Et pourquoi? Parce que les civilisations ont été crée par des races biologiques ou historiques, et non par des collectivités de daltoniens, d’atrabilaires, de sourds-muets ou… de gens partageant le même haplogroupe!

Et enfin, si vraiment il n’y avait pas de races, statistiquement un couple de personne de même race ne devrait mettre au monde un bébé de la sienne qu’une fois sur trois environ… or depuis que l’humanité existe, à une écrasante majorité des Noirs font de petits Noirs, les Asiatiques de petits Asiatiques et les Blancs de petits Blancs!

Répartition des races-types de par le vaste monde

La biotypologie est une science cherchant à définir la personnalité humaine par l’ensemble de ses aspects: morphologique, physiologique et psychique. L’indice céphalique est le rapport entre la largeur maximale et la longueur maximale du crâne humain mesurées dans le plan horizontal: largeurx100 / longueur.

* IC < 75 : dolichocéphale
* 75 Bretagne -> Massif Central français -> Ukraine

Anatolienne : Turquie, Arménie, Kurdistan, Liban, Syrie – brachycéphale , nez très long à racine remontant jusqu’au front, grandes oreilles – Kurdes et Juifs “askenaze”

Dinarique : Brachycéphale, occiput plat , forte pilosité – de la Savoie et du Tyrol à l’Albanie et jusqu’en Arménie.

Est-baltique : Brachycépahle, peau très claire, pommettes proéminentes – Russie d’Europe, Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Finlande,

Indo-afghane : de l’Iran au Pendjab, peau plutôt claire, taille haute, cheveux ondulés ( Afghanistan, Pakistan ) les Tziganes en sont une descendance émigrée en Europe

Lapone : Corps trapu , cheveux lisses, face plate, brachycéphale – nord de la Scandinavie

Nordique : Grande taille, cheveux clairs, yeux bleus ou gris, dolicocéphale – nord de l’Europe, de la Flandre à la Scandinavie, Grande-Bretagne.

Méditerranéenne : peau assez pigmentée, cheveux noirs et ondulés, nez droit saillant, dolichocéphale

Sud-orientale : peau mate, Sémites = Arabes du Proche-Orient et Juifs “sépharades”

Touranienne : réparti de la mer Caspienne à l’ Altaï ( Turkmènes, Kirghiz, Usbek et Tadjik) Kazakhstan, Turkménistan, Ouzbékistan

Conclusion

De par sa localisation, la race méditerranéenne a été amenée à souvent se métisser, qui avec les populations noires d’Afrique, qui avec l’envahisseur oriental … souci que n’a pas eu la race nordique, isolée pendant les millénaires de sa formation ! Pour comprendre pourquoi, un peu d’histoire … ou, plutôt , de préhistoire : il y a 40.000 ans, deux races d’Homo sapiens peuplaient l’Europe habitable et l’Afrique du Nord : l’homme de Laugerie-Chancelade et l’homme de Cro-Magnon _ respectivement Homo priscus et Homo spelaeus d’après Vacher de Lapouge (http://www.contreculture.org/AT_VacherdeLapouge.html) . Ils étaient tous deux dolicocéphales , clairs de peau avec les yeux et le poil noir, mais Cro-Magnon est plus grand et élancé, moins massif que Laugerie-Chancelade . Etroitement apparentées, ces deux races vont être séparées après -18.000 , lorsque s’ouvre, en Amérique , le détroit de Floride : le Gulf Stream, qui allait buter sur les côtes de l’actuel Sahara et dont les vapeurs tièdes s’y déversaient pour y entretenir une luxuriante végétation et des fleuves abondants , s’en va désormais vers le nord de l’Europe. Un dégel s’ensuit, une partie de la faune d’alors — mammouths , rhinocéros laineux, félins à dents de sabre — s’éteint, mais les rennes, gibier principal de ces hommes , remontent vers le nord .

Homo priscus va rester sur place, en Europe comme en Afrique du Nord, et pour s’adapter à ces nouvelles conditions de vie va devenir petit à petit l’Homo méditerranensis , le petit dolicocéphale gracile et brun qui peuplera la péninsule ibérique, les Baléares , la moitié sud de l’Italie , la Sardaigne, la Corse … la race méditerranéenne .

Mais Homo spelaeus va suivre les rennes et remonter vers le septentrion ; or en ce temps-là les côtes y sont bien différentes de maintenant : l’énorme calotte polaire qui avance sur l’Amérique et la Sibérie a soustrait une telle masse d’eau aux océans que le niveau d’eau planétaire a baissé de plusieurs dizaines de mètres . Il s’en ensuit que , là où se trouve actuellement la glaciale mer du Nord, se trouve une immense plaine alluviale marécageuse , directement exposée au Gulf Stream et largement ouverte au vent du nord ; il n’y gèle ni neige donc jamais, mais n’y fait jamais chaud non plus ; le ciel y est perpétuellement couvert , et le sol constamment humide est couvert de vastes prairies où paissent de nombreux herbivores, tandis que le gibier d’eau prolifère dans les marais . L’homme de Cro-magnon va donc s’y installer . Du fait des conditions climatiques, au cours des millénaires sa peau va se dépigmenter , ses yeux claircir, et son caractère adopter la froide énergie qui caractérise la race nordique . Ce n’est que vers -4.500 que, la fonte des glaciers relevant le niveau des eaux, il commencera ses migrations vers la vallée de l’Indus pour y fonder les prestigieuses civilisations que l’on sait .

De tout cela il ressort qu’en dépit de leurs différences phénotypiques actuelles, race nordique et race méditerranéenne sont étroitement apparentées , et qu’un individu de la seconde n’ayant pas été déchu par un métissage inapproprié peut faire un Aryen tout aussi valable qu’un représentant de la première , chose amplement prouvé par le plus célèbre d’entre eux, le docteur Josef Goebbels :
Ci-dessous, cordiale visite du bon docteur , ministre de la propagande du Reich, à Fernandel, Elvire Popesco et Jules Berry en tournage , à Berlin, pour la coproduction franco-allemande « L’héritier des Mondesir », du réalisateur belge Albert Valentin :
² Comme toute classification, celle-ci part d’un critère donné – ici, la couleur de peau – puis s’enrichit de toutes les autres différences. On peut préférer d’autres critères, ainsi le bon professeur Henri Victor Vallois (1889-1981), paléontologue français réputé, opta pour une typologie anthropologique historique et compta donc quatre grand’races, la première descendant du pitécanthrope et les trois autres de divers groupes de sinanthropes :
Henri Victor Vallois [1889-1981]

=== Commentaire de @Blh :

Bien sur, c’est très général, et il faudrait se rendre compte des « tribus », des « clans » qui composent chacune de ces races au niveau de leurs agissements ici et là . Les animaux ni les fleurs ni les poissons ne se mangent entre mêmes familles, seuls les humains le font…De voir des noirs balancer d’autres noirs à la flotte parce qu’ils ne pensent pas comme eux me sidère

6 réponses à “Arti.phares

  1. La Turquie d’aujourd’hui poursuit le génocide arménien
    par Thierry Meyssan

    Le monde vient de commémorer le centenaire du génocide des non-musulmans de Turquie. Cependant, contrairement aux idées reçues, ce crime a débuté avec les massacres hamidiens de 1894-95 ordonnés par le sultan Abdülhamid II, a continué à une très grande ampleur avec les massacres de 1915 à 1923 planifiés par les Jeunes Turcs, et se perpétue aujourd’hui avec les massacres de Deir ez-Zor et Kessab organisés par Recep Tayyip Erdoğan. Depuis 120 ans, des pouvoirs turcs successifs massacrent les non-musulmans dans l’indifférence générale afin de constituer une nation homogène.

    Commémoration du génocide arménien à Erevan

    Dans cet article, je ne traiterai pas de la question des réparations, qui me semble polluer le débat, mais uniquement de la manière dont nous devons nous opposer aux crimes contre l’Humanité. J’emploierai le terme génocide au sens original que lui avait donné Raphaël Lemkin de « destruction d’une nation ou d’un groupe ethnique » [1]

    Le centenaire du génocide des non-musulmans de Turquie a donné lieu à un festival d’hypocrisie. Tandis que quelques États célébraient la mémoire des victimes à Erevan, d’autres se révélaient sans honte.

    Le sultan Abdülhamid II voulait créer une Turquie islamiste homogène. Il lui fallait donc faire fuir ou tuer les populations non-musulmanes.

    – D’abord la Turquie dont les aïeuls commirent le crime. Le président Erdoğan avait là une occasion de confesser cette très vieille histoire, dont il n’est nullement responsable. Il aurait pu de la sorte faire de son pays un État normal. Mais non ! Accroché à ses mensonges, il a dénié l’Histoire, affirmant qu’il n’y avait eu « que » 100 000 morts et qu’ils avaient été tués pour leur participation à des actions terroristes.

    En s’enferrant dans ce délire, la Turquie actuelle manifeste non seulement son soutien aux massacres hamidiens du sultan Abdülhamid II (1894-95) —qui firent entre 80 000 et 300 000 victimes—, mais surtout aux crimes commis par l’« Organisation spéciale » du Comité Union et Progrès (CUP), de 1915 à l’élection de Mustafa Kemal Atatürk à la présidence de la République (1923) —qui firent entre 1 200 000 et 1 500 000 morts—, et sa continuité idéologique avec le régime d’alors. Ce que nous avons tous constaté avec effroi lorsque nous avons vu, l’année dernière, en 2014, l’armée turque accompagner le Front al-Nosra (c’est-à-dire al-Qaïda en Syrie) à Kessab et en chasser la population arménienne. Ou encore lorsque la même armée turque a aidé Daesh à dynamiter le Mémorial de Deir ez-Zor commémorant l’extermination de plus de 200 000 Arméniens dans le camp que les Turcs y avaient installé, en 1916.

    Le panislamisme, le projet du sultan Abdülhamid II et des Jeunes Turcs hier, comme celui de l’AKP aujourd’hui, c’est d’être le leader du monde sunnite et, pour cela, de créer un État homogène sunnite. Ce projet nécessitait d’exterminer les chrétiens (Arméniens, Grecs pontiques, et Assyro-chaldéens) et les Yézidies. Tous le furent. Exactement comme aujourd’hui Daesh extermine les chrétiens et les Yézidies.

    L’intervention de l’armée turque en territoire syrien, à Kessab et Deir ez-Zor, est cohérente avec ce projet, Recep Tayyip Erdoğan espérant annexer le Nord de la Syrie après que l’Otan ait renversé le président Bachar el-Assad.

    C’est un fait, l’idéologie panislamiste est aujourd’hui soutenue à la fois par les Frères musulmans (donc par l’AKP qui est contrôlé par la branche turque de la Confrérie), al-Qaïda et Daesh.

    C’est un autre fait, depuis un siècle dans cette région du monde, seuls la Turquie et Daesh ont commis le crime de génocide. Et aujourd’hui, la première aide le second à le perpétrer.

    Il n’est pas surprenant que la Turquie et Daesh soient en guerre contre la République arabe syrienne car celle-ci incarne le projet contraire. Le plus vieux pays du monde a toujours accueilli les peuples persécutés de la région jusqu’à devenir la « mosaïque ethnique » actuelle. Dans les années 2000, le ministre de la Défense de Bachar el-Assad, le général Hassan Tourekmani, élaborait une « doctrine de Défense » basée sur la conservation de cette diversité [2].

    – Israël ensuite. Un État créé à la suite d’un accord entre Londres et Washington, en 1917, mais qui prétend s’être constitué en réaction au génocide des juifs européens par les nazis, en 1942-45. Son absence à Erevan pour ne pas froisser son allié turc suffit à montrer que sa rhétorique n’est qu’une justification publicitaire masquant son projet colonial.

    C’est aussi une reconnaissance du rôle des Dönmehs au sein des Jeunes Turcs. Les Dönmehs, c’est une secte kabbaliste qui se convertit au XVIIe siècle à l’islam pour échapper aux persécutions, mais conserva sa foi juive.

    Le soutien d’Israël au génocide de 1915 n’est pas nouveau, mais il ne s’était jamais exprimé jusqu’ici de manière officielle. On se souvient cependant de la position du professeur Bernard Lewis, ancien conseiller de Benjamin Netanyahu lorsque celui-ci était ambassadeur à l’Onu puis membre du Conseil de sécurité nationale des États-Unis, est surtout historien spécialiste de la Turquie contemporaine. L’inventeur de la stratégie de « guerre des civilisations » soutint dans le quotidien Le Monde que le massacre avait été exagéré et n’avait jamais été planifié, bien que —à l’inverse du génocide des juifs par les nazis— on dispose dans ce cas des documents ordonnant le crime et que des chancelleries occidentales en furent informées longtemps à l’avance. Bernard Lewis fut condamné en France pour avoir porté atteinte aux intérêts de la communauté arménienne en occultant de mauvaise foi des éléments historiques invalidant sa présentation des faits [3].

    – Les États-Unis enfin. Le président Obama a nommé ambassadrice à l’Onu Samatha Power, l’auteure de « A Problem from Hell » : America and the Age of Genocide (Un problème de l’enfer : l’Amérique et l’ère du génocide). Dans cette étude, qui part du génocide arménien et de la réponse juridique que Raphaël Lemkin tenta de lui apporter à la Société des Nations, elle narre les réactions de Washington aux crimes commis au Cambodge, en Irak, en Bosnie, au Rwanda et au Kosovo. Manipulant sans vergogne la vérité historique, elle exonère son pays de ses responsabilités et plaide pour qu’il devienne une autorité morale s’opposant à tout génocide. Mais Madame Power aussi était absente à Erevan, ainsi que tout représentant politique de son pays.

    À ceux qui croyaient que les États-Unis ont changé et qu’ils cherchent aujourd’hui sincèrement à protéger les personnes persécutées en raison de leur appartenance à une foi ou à une ethnie, l’absence de représentation US a montré que Washington n’a aucune morale, juste des intérêts. Le baratin de Madame Power n’est important que lorsqu’il lui permet de condamner, avec ou sans preuves, des ennemis des États-Unis.

    Par son absence à Erevan, Washington a montré qu’il se tenait du côté du crime, de la Turquie et de Daesh.

    En reconnaissant « une coresponsabilité, et même, potentiellement, une complicité » allemande dans les massacres de 1915, le président allemand Joachim Gauck a levé un tabou, celui de la continuité du crime. Et il l’a fait avec d’autant plus de courage qu’il y a en Allemagne une forte présence turque et aucun électorat arménien.

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    Fonctionnaire exemplaire, Rudolf Höß a acquis un savoir-faire en matière de génocide en Turquie durant le IIe Reich, puis est devenu directeur du camp d’Auschwitz durant le IIIe Reich.

    Il y a bien longtemps que les historiens ont établi le rôle de la délégation allemande dans le génocide. Ainsi des ordres de déportation signés par le vice-chef d’état major ottoman, le général allemand Fritz Bronsart von Schellendorf, ont-ils été publiés. L’Empire allemand de Guillaume II s’était déjà essayé au génocide en exterminant les Héréros et les Namas en Afrique du Sud-Ouest (actuelle Namibie), en 1905. Les officiers allemands qui observèrent et parfois participèrent au génocide des non-musulmans en Turquie usèrent de leur savoir-faire durant le régime nazi. C’est par exemple le cas de Rudolf Höß : son père participa au génocide des Héréros en 1905, lui-même à celui des Arméniens en 1916, puis il devint le commandant du camp d’Auschwitz de 1940 à 1943 où il massacra des juifs, des Tsiganes et des Slaves. [NDR : la question Auschwitz a été réglée par Faurisson]

    Pour comprendre et prévenir les génocides, nous ne devons pas les étudier du point de vue des victimes, mais en comprenant celui des bourreaux.

    Jusqu’à présent, on considère, à tort, que les Jeunes Turcs et les nazis sont les seuls responsables des génocides arméniens et juifs. Mais l’Histoire nous montre que les idéologies qui ont conduit à les commettre ont été partagées par d’autres, avant et après eux, qui ont tenté d’en perpétrer également. Contrairement à ce que l’on s’imagine, il n’y a pas d’exemple de génocide qui soit accompli en une seule fois, ni contre une seule population. Ces crimes se poursuivent toujours très longtemps et concernent toujours plusieurs groupes ethniques. Il est donc essentiel de condamner les premiers massacres et de condamner les idéologies sous-jacentes pour empêcher la continuation des génocides.

    [1] La Convention de l’Onu de 1948 définit le génocide de manière plus large comme des « actes commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux » (ainsi le génocide n’est pas nécessairement un meurtre : stériliser une population pour la faire disparaître suffit). Au cours des dernières années, le mot a prit des sens complétement différent selon les contextes. Pour les uns, il est purement quantitatif. Ils parlent ainsi de génocide pour traiter de massacres de masse (par exemple, l’extermination de population par la famine imputable au système économique). Pour d’autres, principalement des juristes anglo-saxons, il est exclusivement qualitatif. Il désigne alors n’importe quel meurtre de haine pourvu qu’il soit fondé sur la race ou la religion (assassiner une seule personne en raison de sa couleur de peau par exemple).

    [2] Les ouvrages du général Tourekmani ne sont disponibles qu’en langue arabe, mais son fils Ali Tourekmani a récemment publié une étude sur son œuvre, Pourquoi la Syrie ?, actuellement en cours de traduction.

    [3] « Condamnation judiciaire de Bernard Lewis », Réseau Voltaire, 8 juin 2004.

    • Excellent article sur la Turquie .. je connaissais déjà le rôle des uns et des autres , notamment les Dönmehs … ça sert d’avoir des amis grecs cultivés attachés à leur longue mémoire . Cette commémoration -vrai bal de faux-culs- aura permis de mettre au grand jour l’alliance néfaste USA-Israël-Turquie-Islamisme ! à faire circuler pour les mal-comprenants handicapés des neurones !

  2. Niouzes ki te donnent de l’espoir à l’avenant.

    René Dosière vient de se faire quelques ennemis. Le député socialiste a fait adopter, le 17 novembre, un amendement qui fiscalise 100 % du traitement du président de la République, du Premier ministre et des ministres (leur indemnité de fonction, soit 25 % de leurs ressources, échappait jusqu’alors à l’impôt). La facture est salée.
    À partir de 2017, le chef de l’État et le Premier ministre paieront, selon les calculs de Dosière, 12 000 € d’impôts en plus chacun par an, et les ministres, 8 000 €.
    Le Point
    Comme quoi, il y a, toujours, quelqu’un qui dérange.

    L’administration fiscale a enregistré plus de 4.100 départs parmi les résidents fiscaux les plus aisés en 2014…
    La «fuite des portefeuilles» s’accélère. Le nombre de contribuables aux revenus supérieurs à 100.000 euros ayant quitté la France pour s’installer à l’étranger a augmenté de 10 % en 2014, selon un rapport remis au Parlement mercredi et dont le quotidien Les Echos a pris connaissance.
    Selon le rapport, remis au président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez (Les Républicains), l’administration fiscale a enregistré plus de 4.100 départs parmi ces résidents fiscaux les plus aisés, contre 3.744 un an plus tôt.
    20 Minutes
    Comme quoi, il y a, au moins, une chose que le gouvernement Valls a réussi.

    Des incidents ont éclaté mercredi 23 novembre vers 22h30 à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), dans le quartier de Boyenval d’où était originaire Adama Traoré.
    Selon un bilan de la préfecture, « un bus a été incendié par une dizaine d’individus cagoulés, le chauffeur a été molesté et légèrement blessé à la jambe », et six voitures ont également été incendiées.
    Des habitants, dont plusieurs portaient des tee-shirt « Justice pour Adama », ont déclaré que le bus s’était arrêté pour laisser descendre des passagers quand « une petite dizaine » de jeunes sont arrivés en courant, sont montés à bord, ont fait descendre le chauffeur et ont mis le feu avec des engins incendiaires.
    Le calme est revenu vers minuit, et 130 militaires sont restés mobilisés toute la nuit avec le renfort d’un hélicoptère. Ces incidents ont éclaté quelques heures après le placement en détention provisoire (pour vol d’hosties, sûrement) de deux frères d’Adama Traoré, mort le 19 juillet dernier, lors de son interpellation par les gendarmes.
    Bagui Traoré, 25 ans, et Yssoufou, 22 ans sont accusés de violences et outrages contre des policiers en marge du conseil municipal de Beaumont-sur-Oise, le 17 novembre. Ils ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur procès le 14 décembre.
    franceinfo.
    Comme quoi, les CPF sont, vraiment, des Chancres Pour la France.

  3. C’est à n’y rien comprendre, à moins que le tribunal correctionnel de Paris ne soit pas au courant du 1) pour faire le 2)

    1) CHAMBRES A GAZ

    Voilà probablement le sujet contemporain le plus tabou auquel il est « interdit » de toucher.
    Et pourtant… il reste sujet à nombreuses illusions et contradictions.
    Nous venons d’en lire une nouvelle preuve, dans le n° 796 (avril 2016) de la publication Écrits de Paris (19 avenue d’Italie, 75013 Paris) en prenant connaissance d’une étude de Morvan Duhamel :
    « L’ASSAG, une association prometteuse restée stérile. »

    Que signifie ce sigle ? Association pour l ‘étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste (dont la constitution a été déclarée, le 21 avril 1982, à la Préfecture de Police de Paris). Son objet était de rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l ‘utilisation de gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer des personnes de différentes nationalités ,’ contribuer à la publication de ces éléments de preuve… ››.
    Au sein de son conseil d’administration, siégeaient d’éminentes personnalités, dont Geneviève Anthonioz-De Gaulle et Germaine Tillon (toutes deux résistantes et déportées à Ravensbrück).
    Comme le dit M. Duhamel, « Toutes les conditions semblaient avoir été réunies pour que cette équipe rassemble rapidement, contrôle et rende publiques des preuves de l’existence et du fonctionnement des chambres à gaz en question. Comme, par surcroît, elle n’avait convié aucun représentant de l’école révisionniste à adhérer à l’association, elle avait pu travailler en toute sérénité ».

    Eh, bien! au terme des investigations de Duhamel (étayées sur des documents irréfutables et des preuves incontestables), nous constatons qu’il a bien fallu se rendre à l’évidence : « Après trente ans, l’association, non seulement avait échoué, mais n’avait pu continuer à attester par son existence qu’il était possible de prouver l’existence des chambres à gaz d’exécution litigieuse. Ses responsables s’étaient donc résolus à la faire disparaître. En se gardant toutefois de l’annoncer ouvertement, en catimini, sans même le déclarer à la Préfecture de Police ».

    Il en tire la conclusion suivante : « Germaine Tillon et Geneviève Anthonioz-De Gaulle, gratifiées en 2015, des honneurs du Panthéon, avaient-elles, avant de fermer les yeux (elles sont mortes respectivement en 2008 et 2002), pris conscience du fiasco dans lequel on les avait fourvoyées et de la justification ainsi apportée aux conclusions des chercheurs de l’école révisionniste ? »
    L. F.

    2) LE NEGATIONNISTE ROBERT FAURISSON A NOUVEAU CONDAMNE.

    Robert Faurisson, qui conteste l’existence des chambres à gaz depuis plusieurs dizaines d’années, a de nouveau été condamné pour négationnisme à une peine de 10000€ d’amende qui peut se transformer en emprisonnement en cas de non-paiement.
    Un site web condamné pour avoir diffusé la vidéo
    Le tribunal correctionnel de Paris a condamné l’ancien professeur de littérature de l’université de Lyon, désormais âgé de 87 ans, à 100 jours amende à 100€.
    Une peine de jours amende implique que le condamné voit cette peine transformée en emprisonnement s’il ne s’acquitte pas de la totalité de l’amende.
    Le responsable de la publication sur Internet de la vidéo de l’interview dans laquelle ont été tenus les propos poursuivis a quant à lui été condamné à 100 jours amende à 10€.
    9 000 € de dommages et intérêts à verser
    Les deux prévenus ont en outre été condamnés à verser ensemble 6 000€ de dommages et intérêts à la Licra (ligue contre le racisme et l’antisémitisme) et 3 000€ au BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme).
    S’y ajoutent respectivement 1 500 et 1 000€ à régler au titre des frais de justice.
    AFP | Publié le 23/11/2016 à 15:44

  4. METZ Accueil de migrants : Jean-Patrice a les clés

    Le collectif Welcome Metz réunit une quarantaine de familles désireuses d’accueillir des migrants. Exemple chez un couple de quinquas qui a confié ses clés et une chambre à Jean-Patrice, de la République démocratique du Congo.
    
    Après Sarah la Somalienne, Sophie Bernard et Denis Pivert accueillent en ce moment Jean-Patrice, de la République démocratique du Congo : « Nos échanges sont très enrichissants », confie le trio.

    Une statue congolaise dans un coin du salon. Et des peintures afros aux murs. Quand il a débarqué chez Sophie Bernard et Denis Pivert, Jean-Patrice n’a pas été totalement dépaysé. Originaire de République démocratique du Congo, ce demandeur d’asile de 31 ans vit depuis un an et demi en France. Chez des connaissances. Ou dans la rue. Depuis trois semaines, il a une chambre rien qu’à lui dans ce modeste pavillon mitoyen, sans signe ostentatoire mais chaleureux, planté dans une partie résidentielle du quartier populaire de Metz-Bellecroix. Ses hôtes lui ont laissé d’emblée les clés : « Pour nous, c’est la base d’une relation de confiance. »

    Depuis juin, à Metz, une quarantaine de familles se portent volontaires pour accueillir des migrants. Welcome Metz fait partie du réseau national initié et soutenu par JRS. Jesuit Refugee Service encadre l’opération avec un cahier des charges très précis. Il impose l’organisation d’un turn-over entre familles afin que chaque séjour n’excède jamais six semaines. « Des réfugiés ont longtemps campé sous des bâches dans notre quartier, alors que nous avions des chambres vides. Cela nous a interpellés… », racontent avec simplicité cette professeur(e) des écoles et cet expert-comptable de 52 et 49 ans.

    Après Sarah – Somalienne de 24 ans qui revient tous les mercredis pour apprendre le français avec Sophie – c’est le deuxième migrant qu’ils accueillent. A part la pose d’un verrou à la salle de bain, ils n’ont rien changé. Il y a trente ans, le couple a vécu au Congo. Le meilleur des antidotes contre la peur de l’inconnu : « On en est revenus avec un regard différent. » Les valeurs du scoutisme n’ont fait que renforcer leur ouverture d’esprit. Seul le dernier de leurs quatre enfants de 24 à 17 ans vit encore à la maison. Louis partage désormais ses parties de cartes avec Jean-Patrice. Peu prolixe sur son passé, le réfugié évoque juste l’instabilité politique de son pays. Elle l’a poussé à fuir pour reprendre des études en France plutôt que de vivre de petits boulots là-bas.
    Comme un membre de la famille

    « Je ne m’attendais pas à un tel accueil. Je peux m’organiser dans de bonnes conditions. J’ai de suite senti que j’étais entre de bonnes mains. Leur manière de vivre me plaît. Nos échanges sont très constructifs. Cette famille, c’est un cadeau pour moi », lâche-t-il dans un français parfait mais timide.

    Un plaisir partagé : « On apprécie beaucoup ce petit changement dans notre quotidien. Les contraintes sont minimes. Jean-Patrice est très autonome. On se dit que son intégration en France sera facilitée par cette expérience. Rencontrer ces réfugiés, c’est en finir avec l’image de masse qui les entoure pour les considérer de manière individuelle. Jean-Patrice est aussi un cadeau pour nous. On voyage sans bouger. »

    Dîner vers 19 h, interdiction de boire, fumer ou de recevoir des amis, pas d’échange d’argent, prévenir en cas d’absence, Jean-Patrice a rapidement assimilé le « règlement intérieur ». On lui a fait comprendre aussi qu’il n’était pas reçu comme un invité mais comme un membre de la famille, avec ce que cela implique comme investissement. « Il participe à la vie de la maison et nous n’avons pas d’attention particulière pour lui. C’est peut-être pour ça que c’est facile », concèdent Sophie et Denis. Tout en mettant le couvert, Jean-Patrice approuve : « Dans mon pays, la culture du vivre-ensemble et de la famille est très forte. »

    Philippe MARQUE/ Le Républicain Lorrain
    30/11/2016 à 05:00

    « Allons, tous ceux qui ne nous sentons pas aimés, vivre en RdC, et nous connaîtrons les joies du vivre-ensemble. »
    Jesuit Refugee Service, équivalant catho de la Cimade protestante.
    On n’est pas sorti de l’auberge, avec des pinpins (restons courtois) de cet acabit.
    Mais, le coté positif, c’est: « Jean-Patrice est aussi un cadeau pour nous. On voyage sans bouger »
    Feignasse…

  5. (Frantz Hun Fô) « Une pétition lancée lundi 21 novembre pour demander à Christiane Taubira de se présenter à la primaire de la gauche a déjà recueilli plus de 55 000 signatures. »

    J’espère kizon pas con-fondu taubira et madonna…
    La vie est une dure lutte.

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